copal ailé
Verre (base 30 cm), cuivre, feuille d’or, copal, tissu synthétique, cire, canne de verrier (130 cm), résineCarton (30,5 cm), suie.
Medium (61x82 cm).
Réalisée avec l’aide de Stéphane Pelletier, verrier.
Les grecs anciens appelaient l’ambre « elektros ». Après avoir frotté l’objet sur un tissu, de la poussière venait s’y coller. Ils pensaient que cette force, ce souffle, était le même qui créait les mouvements du système solaire.
La sculpture peut être activée comme un électroscope : en frottant ce morceau d’ambre sur le tissus il se charge en électricité. L’énergie circule à l’intérieur de la pièce en verre pour ouvrir les ailettes en feuille d’or.